Portraits Consulting #4
Publié le : 5 janvier 2022L’année 2021, a débuté avec le rapprochement des expertises Conseil métier de Softeam et Docaposte conseil au sein d’une seule et même entité et ce afin de mieux répondre aux exigences et attentes de nos clients et partenaires. Chaque mois nous vous proposons de découvrir le parcours de deux experts Consulting.
Découvrez nos consultants
Yolène AYISSI, CBAP®
Pouvez-vous vous présenter ?
Je suis diplômée en ingénierie des systèmes d’information. Depuis plus de 10 ans, j’interviens au sein d’établissements financiers en tant que business analyste, chef de projet, team leader. Depuis 2017, j’anime une formation certifiante pour des consultants pratiquant la business analysis au sein des directions métiers & IT (CBAP® – IIBA®).
Concrètement, en quoi consiste votre mission client actuelle ?
Actuellement, j’interviens au sein d’un grand groupe bancaire sur des problématiques de référentiel de données de marché (instruments fincanciers, risk factors) : Sourcing auprès des providers du marché, control qualité, calcul et distribution de la data auprès des systèmes (pre-trade, post-trade, pricing, booking) du groupe. Pourvoir à des demandes plus spécifiques de données et répondre aux exigences règlementaires.
Si je vous dis «Transformation», vous me répondez… ?
Enjeu clé pour les entreprises pour s’adapter, répondre aux défis et exigences de l’époque actuelle.
Estelle REYNIER
Pouvez-vous vous présenter ?
La singularité de mon parcours a largement induit mon positionnement au sein de Docaposte. Destinée à l’enseignement secondaire (admissibilité au CAPES d’histoire géographie – IUFM de Montpellier), j’ai finalement exercé dans les métiers de la communication et du lobbying pendant plus de 20 ans au Groupe La Poste en tant que directrice de communication puis déléguée territoriale auprès de la sphère publique en Auvergne Rhône Alpes. J’ai intégré Docaposte Conseil en septembre 2019.
Concrètement, en quoi consiste votre métier chez Consulting ?
Je suis consultante en transformation numérique auprès du secteur public avec une expertise spécifique dans la conduite du changement. J’accompagne à ce titre la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques qui dématérialise ses procédures de dépôt et de contrôle des comptes à partir de e-Citiz. Par ailleurs, j’assure la direction de projet du déploiement de POC dans le cadre du programme OCTO porté par la préfecture de région Auvergne Rhône Alpes, qui vise à moderniser la gestion des flux documentaires et à dématérialiser la relation usager dans les administrations déconcentrées de l’Etat en région. A date, 9 consultants sont à l’œuvre pour le secrétariat général commun départemental du Rhône, la DRFiP, la DREAL, le rectorat de Lyon et l’ARS.
Si je vous dis « Transformation », vous me répondez… ?
Un état d’esprit, une posture positive qui vise à s’adapter face à l’adversité ou à l’évolution de son environnement. Si la perspective d’une transformation est souvent source d’angoisse et d’interrogation, l’adoption d’outils, l’accompagnement sur la manière d’opérer la transformation et l’acculturation font de la problématique de départ une opportunité pour aller plus loin.
Articles - min
24 ans chez Softeam : un parcours qui a du sens
Rester dans une même entreprise pendant plus de 20 ans ? Oui c’est possible ! Aujourd’hui, Franck Gallet, témoigne de son expérience chez Softeam et Softeam Consulting. Cela fait maintenant 24 ans que je fais partie de l’entreprise Softeam. Si je devais résumer en une phrase la raison pour laquelle je suis resté aussi longtemps, ce serait celle-ci : j’ai toujours trouvé du sens et de l’intérêt dans les missions qui m’ont été confiées. Depuis mon arrivée, je n’ai jamais eu le sentiment de faire “juste un job”. Au contraire, chaque mission m’a permis d’apprendre, d’évoluer et de me sentir utile. C’est cette continuité dans l’intérêt des projets qui m’a donné envie de m’inscrire dans la durée. Un parcours riche, au cœur de projets exigeants Au fil des années, j’ai eu l’opportunité de travailler sur des projets variés, notamment au sein de grands groupes bancaires et d’assurance. Ces environnements exigeants m’ont permis de développer mon expertise, tout en restant constamment stimulé. Chaque contexte avait ses enjeux, ses contraintes et ses objectifs, ce qui rendait chaque mission différente et enrichissante. L’équilibre pro/perso comme priorité Ces expériences ont toujours été en parfaite cohérence avec mes aspirations, à la fois professionnelles et personnelles. Pour moi, il est essentiel de pouvoir évoluer dans un cadre qui respecte cet équilibre. L’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle est une priorité, car c’est ce qui permet de construire une vie sereine et épanouie sur le long terme. Un management fondé sur l’écoute et la confiance Chez Softeam, j’ai trouvé un environnement qui partage [...]
Articles - 5min
Pourquoi la reconnaissance est le carburant de la motivation ? 🚀
Spoiler alert : non, les gens ne travaillent pas juste pour un salaire. Ça compte mais c’est n’est pas ce qui donne envie de se lever chaque matin et de donner le meilleur de soi-même, de se dépasser et de rester. Il y a autre chose, de plus subtil, plus humain, plus fondamental – et pourtant trop souvent oublié ou mal compris : la reconnaissance. Et si on vous expliquait pourquoi la reconnaissance, c’est un peu comme le super carburant de la motivation ? La reconnaissance, ce n’est pas (que) dire merci On a tous déjà reçu un “bravo” lancé entre deux portes. Et c’est déjà bien. Mais soyons honnêtes : la reconnaissance, la vraie, celle qui fait mouche, va beaucoup plus loin que ça. Elle ne se limite pas à un « merci” : elle se construit dans la précision, l’intention et surtout le moment choisi. C’est un message qui doit arriver au bon moment et avoir du sens – pas 3 mois plus tard car c’est l’heure du bilan de l’année. Reconnaître quelqu’un ne consiste pas seulement au fait de valider son action. C’est lui dire : “Je t’ai vu. J’ai vu tout ce que tu as apporté. Ce que tu donnes au quotidien. Et tout ça a de la valeur.” Et ce, qu’il s’agisse d’une grande réussite ou d’un effort discret mais décisif. Et cette reconnaissance-là laisse une trace. Elle renforce l’identité professionnelle, donne du sens au travail, et crée un lien de confiance. Booster la motivation sans épuiser les batteries Le besoin de [...]
Articles - 5min
Top 5 des clichés sur les ESN… qu’on entend encore en 2025 (et qu’il est temps d’enterrer)
On pourrait croire qu’en 2025, les ESN auraient fini de traîner leurs vieux clichés. Et pourtant, certains persistent. Entre idées reçues, raccourcis un peu rapides et visions dépassées du métier de consultant, les fausses représentations ont la vie dure et sont tenaces. Chez Softeam, on a décidé de les prendre à bras-le-corps. Parce que non, travailler en ESN, ce n’est pas “juste un tremplin” ou “être baladé de client en client sans repères”. C’est souvent tout l’inverse. 💬 Cliché 1 : “Les consultants sont des mercenaires de la tech” Ce qu’on entend : “On t’envoie là où il y a du besoin, tu exécutes, tu repars.” Ce que l’on vit : nos consultants sont engagés, écoutés, et intégrés dans une vraie démarche de valeur. Ils conseillent, challengent, construisent la relation client. Ils ne sont pas des “ressources” interchangeables mais des pros à part entière, accompagnés dans leurs choix. Chez Softeam, chaque mission est réfléchie avec le collaborateur, pas imposée. 💬 Cliché 2 : “Tu changes de mission tous les 3 mois” Ce qu’on croit : instabilité, précarité, incertitude. La réalité : certains projets durent plusieurs mois, d’autres plusieurs années. Et surtout, ils se construisent en fonction des aspirations du consultant, de ses envies de montée en compétences, de techno, de secteur. On parle de mobilité choisie, pas de zapping imposé. 💬 Cliché 3 : “En mission, tu es seul dans ton coin” Ce mythe est coriace : une fois chez le client, le consultant serait “déconnecté” de son entreprise. En fait, c’est tout l’inverse. La mission, ce [...]
Articles - 10min
La position du Scrum Master dans un cadre d’agilité à l’échelle
Dans un contexte de transformations constantes, le rôle du Scrum Master suscite de nombreuses interrogations. Tandis que certaines entreprises s’interrogent sur la pertinence d’un Product Owner dans un projet classique, d’autres remettent en question la place du Scrum Master, notamment dans des cadres à l’échelle. Des remarques telles que « Pourquoi un Scrum Master alors que nous utilisons SAFe ? » ou « Nous faisons des produits, pas de Scrum, c’est inutile » illustrent cette confusion. Pourtant, ces perceptions négligent l’essence même de l’agilité : accompagner les organisations dans leur adaptation à un environnement complexe et changeant. Dans un monde où les produits sont devenus le centre de toutes les attentions et où le Lean regagne du terrain, l’agilité est souvent perçue comme un luxe dispensable alors qu’elle est précisément le levier nécessaire pour naviguer dans cette incertitude. Le rôle du Scrum Master, loin de se limiter à l’application d’un framework, agit comme un catalyseur de la dynamique d’équipe et de la collaboration. Chaque cadre d’agilité à l’échelle – SAFe, Scrum@Scale ou LeSS – interprète cette fonction à sa manière, influencé par des priorités stratégiques et des contextes opérationnels spécifiques. Par exemple, dans SAFe, le Scrum Master peut endosser des responsabilités élargies liées à la coordination inter-équipes, tandis que dans Scrum@Scale, son impact s’étend à l’alignement organisationnel. Comprendre ces nuances permet non seulement de valoriser ce rôle, mais aussi de démontrer que, dans un monde toujours plus complexe, le Scrum Master reste une figure clé pour insuffler une agilité pérenne et orientée vers la réussite collective. Le Scrum Master dans [...]
Articles - 8min
Quantique & cybersécurité : un nouveau défi à anticiper
Jean-Christophe Zapalowicz, notre expert cybersécurité chez Softeam, a co-rédigé un article avec Christian d’Orival chez CryptoNext Security pour faire le point sur ce que l’arrivée de l’ordinateur quantique implique pour la cryptographie. Découvrez leur analyse ci-dessous. Aujourd’hui, le quotidien d’un certain nombre de RSSI tourne beaucoup autour : des nouvelles règlementations européennes, telles que NIS2, DORA ou le Cyber Resilient Act (CRA), se traduisant par des analyses d’écart, des plans d’action et la mise en place de projets ; des sujets de souveraineté et de dépendance, actualité géopolitique oblige. Pour autant un domaine de recherche, un peu moins sur le devant de la scène que l’Intelligence Artificielle, continue ses avancées et doit absolument rester dans nos radars : l’ordinateur quantique. Est-ce un mythe ou une réalité ? Pour être tout à fait clair sur l’état des recherches, on ne peut pas formellement garantir avec certitude à ce jour qu’un ordinateur quantique pertinent pour la cryptographie (ie. ayant les capacités et la stabilité nécessaires pour implémenter les algorithmes que nous allons évoquer ci-dessous) verra le jour. En effet, il reste de nombreux défis de recherche en physique, en ingénierie et en informatique qu’il faudra réussir à surmonter. Toutefois, il est essentiel, à l’instar des agences de sécurité, de noter : L’existence de démonstrateurs produits disposant de plus en plus de « vrais qubits[1]». En outre, les équipementiers d’ordinateurs quantiques présentent des feuilles de route très précises prévoyant quasiment tous, la disponibilité d’un ordinateur quantique suffisamment puissant pour “ casser” la cryptographie asymétrique au plus tard en 2033 L’optimisation constante des algorithmes utiles (tels que [...]
